Le conseil littéraire

Quelle que soit votre situation, votre manuscrit mérite d’être a minima lu par un professionnel. Vous gagnerez du temps, de l’énergie, et même de l’argent ! Et surtout, vous offrez une chance à votre manuscrit de se bonifier.

Vous l'aurez compris, les places sont chères. En moyenne, 3 % des manuscrits trouvent un éditeur.

Le pire pour un éditeur, c'est un manuscrit « moyen » : il y a des bons passages, un personnage intéressant ou une histoire prenante, mais malgré tout trop d'aspects sont à retravailler. Or retravailler signifie du temps et de l'argent. Et l'édition est un business.  Si la maison ne concède que quelques places par an aux primo romanciers, il est impossible de faire partie des « quelconques », car même si votre manuscrit a une âme, l'éditeur préférera toujours - et ça se comprend - le manuscrit qui a une âme ET qui demande peu de travail.  

Même constat coté autoédition : vous vous dispensez certes de la phase de séduction d’éditeurs, mais vous n’échapperez pas au regard du lecteur, submergé de propositions de lectures. Que fait un lecteur face à un manuscrit qu’il n’apprécie que très modérément ? Il l’abandonne en cours de lecture.  

Maintenant que les choses sont dites, voici les trois offres que je propose, chacune pouvant être indépendante de l’autre, ou pas, selon votre choix :

- La note de lecture

- L’accompagnement littéraire

- La correction orthotypographique.